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La maladie des montagnes, sorojchi Les observations cliniques sont nombreuses, et dues à la diminution de la pression de l'oxygène en grande altitude.A 5 500 m au dessus du niveau de la mer, la pression de l'oxygène diminue de moitié et affecte l'oxygénation de l'homme. 20°% des personnes montant au delà de 2 500m au dessus du niveau de la mer, en moins d'une journée, présentent à divers degrés le mal de l'altitude. Ce qui importe pour pour l'adaptation au mal des hauteurs c'est de connaître en combien de temps et de combien de mètres on va faire l'ascension. Si l'on ignorait le facteur d'adaptation, il n'y aurait pas de villes ou villages situés au dessus de 2 500 m d'altitude et on ne pourrait pas s'élever au delà de cette limite. En accord avec les études médicales menées par KA american médical association, on sait que si l'on emmenait une personne sans lui donner le temps d'adaptation nécessaire, du niveau de la mer au sommet de l'Everest, qui se situe à 8 850m d'altitude, ce qui équivaut à une montée de 9 km à la verticale, elle en mourrait en 10 minutes. |
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L'installation d'hommes vivants à 5 099 m d'altitude à Rinconada au Pérou, en Amérique du sud, témoigne de l'adaptation maximum de l'humain aux conditions de vie en grande altitude depuis de nombreuses années. On ne connaît cependant aucun autre lieu sur la planète, où l'homme se soit établi de manière permanente au delà de cette altitude car aucun être humain ne pourrait s'y adapter même en un an. Les individus ayant déjà souffert du mal des hauteurs, semblent plus sensibles que d'autres dans les mêmes conditions, aux malaises occasionnés par l'altitude. Les effets de l'altitude varient selon les individus et selon les circonstances, ils peuvent être plus ou moins affectés par l'altitude. Les jeunes enfants semblent plus sensibles à la diminution de l'oxygène que les adultes, cependant on constate que les incidences diminuent au fur et à mesure que l'enfant grandit. Si vous étiez brusquement exposé à une altitude élevée, par exemple comme lors de la dépressurisation d'un avion en plein vol, il y aurait asphyxie. On entend par asphyxie la raréfaction de l'oxygène, qui produirait rapidement une perte de la conscience. En atteignant en peu de jours des altitudes supérieures à 3000 m, ceci peut arrivait il serait essentiel de chercher à s'acclimater rapidement. La République de Bolivie, située au centre de l'Amérique du Sud, possède des villes situées à plus de 3000 m au dessus du niveau de la mer. Par exemple, Potosi se trouve à 4 070m ; Oruro à 3 706 ; La Paz à 3 640 m don l'aéroport est à 4 100 m. L'acclimatation à l'altitude consiste en une série de paliers d'accoutumance qui permettent le rétablissement graduel de l'oxygénation des tissus des personnes exposées à l'altitude. Pour résumer la notion du mal de l'altitude d'un point de vue médical : la diminution de l'oxygène dans les tissus, augmente la perméabilité capillaire, (on entend par là, les petites vaisseaux sanguins), occasionnant une accumulation de liquides en dehors du système circulatoire, principalement au niveau de la tête et des poumons. Quant à l'œdème pulmonaire de l'altitude qui est une maladie, apparaît généralement dans les 24 à 48 h00 suivant l'ascension. (Il est très peu fréquent et ne survient que rarement), passé le temps d'accoutumance les signes clinique disparaissent et la personne se rétablit. La forme grave de l'œdème pulmonaire, quoi que très peu fréquent, peut apparaître dans les 24 à 96 h00 après une ascension au delà de 25000 m d'altitude. Le problème est cinq fois plus fréquent chez les hommes et les enfants. Des découvertes récentes ont montré que la baisse de l'oxyde nitrique chez certaines personnes serait un des facteurs susceptibles d'occasionner le mal de l'altitude, mais il manque encore des recherches pour confirmer ce diagnostique. L'oedème pulmonaire, à la différence du mal de l'altitude, se caractérise par une sensation de fatigue progressive, de toux, de faiblesse, de palpitations cardiaques, d'expectorations sanguinolentes, par la couleur bleutée du bout de doigts et au niveau respiratoire par un bruit que l'on peut entendre soi même lorsque l'air pénètre dans les poumons. Si pour une personne se trouvant à une altitude supérieure à 2 500 m, la fatigue se prolonge au-delà de 48h 00, il faudra consulter rapidement.
Prévention On prévient le mal des hauteurs en montant progressivement. Ceci dit, la vitesse de l'ascension peut varier d'un individu à l'autre. La majorité des personnes peuvent en général monter jusqu'à 15000 m en une journée sans ressentir la moindre gène, mais un certain nombre d'individus se sentiront affectés dans les 24 à 48h00. On leur recommandera donc de ne monter que de 460 m par jour. Il est important dans ce cas d'éviter tout effort supplémentaire, de se reposer au lit, de boire beaucoup, d'éviter toute nourriture trop copieuse et salée, d'ingérer plutôt des aliments riches en sucre tel de fruits, des bonbons et de ne pas boire d'alcool. On conseille également de prendre de l'acestasolamida (paracétamol en Amérique du Sud) en dose de 500 mg, au coucher pour réduire ou faire disparaître les symptômes. On peut en prendre 500mg toutes les 6 h00 pendant trois jours. Les personnes allergiques aux sulfamides ne peuvent pas prendre ce médicament. On peut également administrer de l'oxygène à petites doses. Face à la suspicion d'un œdème pulmonaire, nous recommandons aux personnes qui arrivent à 2 500m d'altitude de se reposer et d'avoir recours à oxygène si nécessaire. Si toute fois les symptômes s'aggravent, il est essentiel de redescendre immédiatement où d'aller consulter dans un centre médical. Nous savons par expérience, que dans les villes situées à plus de 2 500m, l'administration rapide d'oxygène permet une rapide amélioration au mal des montagnes. (On ne peut pas recenser dans les 40 dernières années de cas de décès dus au mal des montagnes tant ils sont rares, de plus ils sont dus souvent à une consultation trop tardive.) De: Alberto Hochkofler B. Ne laissez pas la maison sans
Santé et Salubrité Sécurité La Bolivie est un pays sûr - mais au fur et a mesure que les villes grandissent, la petite délinquance grandit aussi. Pour votre sécurité, suivez les conseils suivants :
Normes pour les monnaies étrangères La monnaie officielle en Bolivie est le boliviano. Il coexiste avec le dollar américain du nord qui est la monnaie de circulation libre et il peut aussi être changé dans les Banques et les bureaux Échange s'acceptent aussi des transactions en Euros. Les gens ont appelé “libre-cambistas” (gens qui changent de l'argent dans les rues) ils sont localisés dans les rues et avenues, n'est pas recommandé faire des transactions avec eux, parce que ont peut recevoir des fausses monnaies, et ont un changement inférieur au taux officiel.
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